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Textes

En Serbie, le 12/04/2010 très précisément à Bela Crkva, Guy ASSMANN a animé un atelier d’écriture en soirée à partir de deux textes-supports : l’un de J.M. Le CLEZIO sur les paysages fixés par l’esprit, et un autre de P. SANSOT sur le vélo vu de façon métaphorique. Adultes et jeunes, membres de la caravane et cyclistes ont inventé avec entrain et originalité des textes vraiment intéressants. Le tout fut partagé par une lecture collective, avec des découvertes ponctuées d’applaudissements bien mérités.

Nous tenions aussi à les partager avec vous, ces textes. Voici donc un florilège d’extraits choisis parmi les productions de tous les participants.

Au fait, il s’agissait de placer quelque part dans le texte inventé le mot « Wienerschnitzl », à titre de contrainte supplémentaire !

Merci à tous d’avoir si bien joué le jeu !

Guy A.

Le monde est vivant

Voici ce qu'il faut faire : il faut partir pour la campagne, comme un peintre du dimanche, avec une grande feuille de papier et un crayon à bille. Choisir un endroit désert, dans une vallée encastrée entre les montagnes, s'asseoir sur un rocher et regarder longtemps autour de soi. Et puis, quand on a bien regardé, il faut prendre la feuille de papier, et dessiner avec les mots ce qu'on a vu. Vous comprenez, il faut inscrire le paysage, pièce par pièce, sans rien oublier; longuement, méthodiquement, il faut faire la carte de ce morceau du monde, indiquer le moindre caillou, la moindre touffe d'herbe, faire le schéma des visions et des odeurs, écrire tout, dessiner tout. Alors, lorsqu'on a fini, et que le soir est venu, on peut retourner chez soi. Sur la feuille, là, dans ce rectangle de papier de 21 X 27, on a gribouillé une parcelle de la terre. On a fait le portrait de quelques kilomètres de lumière, de bruits et de senteurs. On les a aplatis comme sur une carte postale, ainsi, très facilement. Et maintenant, ils sont à vous, ces kilomètres, ils ne pourriront plus dans l'oubli; ils resteront, martelés à coups de petits signes, dans votre tête pour l'éternité. Ou, tout au moins, le temps que vous vivrez.

JMG Le Clézio, in La Fièvre, L’Imaginaire Gallimard 1965

La bicyclette aérienne

Si nous affirmons que la bicyclette est aérienne, c'est que, grâce à elle, nous tombons dans des creux de fraîcheur; puis nous longeons des crêtes de soleil et nous replongeons enfin dans des portions d'ombre. Nous retrouvons alors la variété liquide et limpide des paysages sous-marins avec leurs courants chauds et leurs courants froids, leurs retraits, leurs différences de niveau, de pression.

Pierre SANSOT p.53 Chemins aux vents (Payot)

LA BICYCLETTE VOLANTE de Mélanie BALDAUF

La bicyclette est telle un oiseau voguant au-dessus de la mer, gravissant la montagne à toute allure. Ce rapace qui résiste à tous les temps tels que le vent, la pluie, la neige ou encore la grêle.

LE PAYSAGE GOURMAND de Joan KIENTZ

C’était une pelouse verdoyante, parfois interrompue par quelques rochers entrelacés. Derrière la forêt, on pouvait apercevoir le Danube qui brillait sous le soleil. Il y a une chose qui me frappait : alors que je regardais au loin, une espèce de chose jaunâtre me tapait dans l’œil. C’était un Wienerschnitzl entouré de frites. Je m’apprêtais donc à l’avaler d’un coup en courant vers lui.

UNE HISTOIRE DE VELOSCHWILLER de Jean-Luc ANTOINE

Une équipe de jeunes sont partis sur leur vélo, suivis de la caravane sur leurs cycles à quatre roues, à travers monts et plaines.

LIBERTE TOTALE de Wendy COLLE

Plus je traverse les pays avec mes camarades et plus je me rends compte de la pauvreté de ces derniers. Les routes sont désastreuses, je souffre beaucoup quand j’avance. Ce n’est pas facile tous les jours et lorsque je suis vraiment au bout de mes forces, je m’arrête pour passer quelques instants dans une des camionnettes. (Paroles de vélo)

UN VELO, UNE VIE de Norian SAAB

Le vélo dont je vais vous parler n’est pas comme les autres. Celui-ci gambade dans les chants, les champs, et les routes défigurées par le temps et les guerres, avec ses deux roues et ses brillants rayons. Il va vers l’avenir, vers son destin, mais une fois dans un coin, et que l’on oublie, alors il meurt.

UN PAYSAGE de Dylan RIFF

Les falaises, grande, belles, au-dessus du Danube
Admirables depuis mon vélo, à se sentir tout petit !
Entre Allemagne et Autriche
Des grottes, des forêts, beau temps…
Heureux… tout simplement.

LA BOITE A SOUVENIRS d’Amélie NOE

Ma conclusion serait donc de dire que Vukovar, la ville que j’ai choisie, est une sorte de boîte à souvenirs dont seules quelques personnes savent vraiment ce qu’elle contient : une ville autrefois rongée par la guerre, mais reconstruite, sans oublier pour autant ses blessures, ne cachant rien de son passé.

SONNET POUR GUY ASSMANN de Zuheyl ZOR

Poursuivant un fleuve qui ne meurt
Des paysages parfois provoquant des frayeurs
Toujours sans soucis mais voulant un très bon lit
Le vélo réclame son magnifique jaccuzzi

Se faire accueillir à bras ouvrants
Nous revitalise immédiatement
Chaîne, cassette, cadre, roue voulant un toilettage
Wienerschnitzl, frites, soupe suivie de choux
Je ne supporte plus cette odeur qui me fait des trous

DECLINAISON de Sophie SCHWARTZ

Et grâce à elle encore, je découvre
Le long des rives du grand fleuve
Le bonheur de lire l’histoire d’une Europe
Qui ne se résume vraiment pas
Qu’à une simple Wienerschnitzl

CE QUE DIT SON VELO de Francine ABGRALL

J’aime quand elle vient vers moi, me regarde et décide de pendre soin de moi. Elle m’examine, me tourne, me retourne et trouve très vite les petits maux qui m’oppressent. Elle agit avec finesse et délicatesse pour me regonfler, faire briller mon châssis et graisser mes organes vitaux.

VELO SI BETE de Jean-Claude BREINER

En suivant le Danube
De la source à la mer
J’ai rencontré des tubes
Montés sur chambre à air
Ça ressemblait un peu
A des Wienerschnitzl
Qui auraient pris, par jeu
La forme d’un bretzel

LE VELO A VAU L’EAU de Jante Micyclette (alias Jean-Michel ILTIS)

Heureux qui comme bicyclette a fait un long pédalage. Il en connait un rayon sur les pays, leurs frontières et leurs spécialités (tel le Wienerschnitzl). Toujours il fait ce qu’il pneu, même s’il pneu peu. Parfois il serpente à sonnette par monts, par vaux et plateaux.

L’INDOMPTABLE de Vivien REEB

Ne craignant rien, se faufilant avec l’agilité du guépard entre les arbres, évitant les rochers, il longe la vallée sans s’arrêter, tel un loup affamé. Filant le long d’une digue qui est bordée par des saules pleureurs avec un ciel sans nuage, le chant des oiseaux l’accompagnant. Allant dans les grandes plaines, suivi d’une longue trainée de poussière comme un lièvre fuyant son ennemi. Bondissant à travers la rivière puis longeant les arbres, protégé par les ombres. Et enfin cet être indomptable peut manger son Wienerschnitzl, et recommence ce parcours jusqu’à des temps infinis.

LE VELO, LA FEMME FIDELE de Melek GENC

Pour moi, mon vélo est une femme. Elle doit tous les jours, après son travail, se faire belle. On doit la nettoyer avec beaucoup de détails pour qu’elle brille. Si son cœur n’est pas graissé tous les jours, sa fin arrive. Elle est vêtue d’une robe grise qui est complétée avec des accessoires noirs. Elle est une femme très très forte, elle supporte mon poids après avoir mangé trois Wienerschnitzl. Elle est très très fidèle.

COMPARAISON d’Anaïs MEHL

Une bicyclette peut avancer, bouger de paysage en paysage, telle une anguille peut se glisser de rocher en rocher. Nous, nous avançons à travers 10 pays. Euphorique et calme à la fois, Elle, la belle bicyclette si calme, prend tous les chemins où nous l’emmenons sans jamais râler. Parfois elle déraille, mais ne disons rien, nous aussi, nous déraillons parfois.

LIBERTE de Jacques ESCHENLAUER

Le vélo peut être comparé à la liberté,
Il va là où on le lui demande,
Et agit sous nos pieds,
Il peut nous faire voler,
Dans les joies de l’éternité,
Nous faire divaguer l’esprit.

PROSOPOPEE DU VELO de Charline SCHAEFFER

Mes pneus sont contraints d’adhérer à une surface, qu’elle soit lisse ou rugueuse, sèche ou mouillée, mais en action par une pression de ma chaîne sur mon dérailleur. Au fond, je ne suis pas capricieux, oui je sais m’arrêter facilement, il suffit que je sois en bonne santé et que mes freins fonctionnent. Je passe sur les détails. En effet, mon squelette est constitué de pleins d’éléments. La seule chose que je demande, tout comme vous, c’est qu’on me lave et qu’on me nourrisse. Voilà, mon métier est de ramener mon maître à bon port pour lui permettre de manger une Wienerschnitzl. Qui suis-je ? Je suis un simple vélo et mon nom est « Gitane ».

TU QUITTERAS TON PERE ET TA MERE ET TU T’ATTACHERAS A TON VELO ET VOUS NE FORMEREZ QU’UNE SEULE CHAIR de Rachel GRUNENWALD

Dans bicyclette, il y a « bi ». « Bi » = 2, n’est-ce pas ? Il faut être 2, le vélo et moi. Là, une amitié s’instaure, une dépendance se forme, sans moi il n’est rien, et des fois, sans lui, suis-je quelque chose ? Cette relation constante peut en faire rire certains. J’ai donné un prénom à mon vélo, je lui parle parfois, je le connais, je sais comment il fonctionne. Avec lui, je me sens vivre et avancer, nous traversons ensemble l’épreuve du vent et de la pluie. Bref, vous l’avez compris, c’est bien plus qu’un objet, c’est une personne à part entière. Ce qu’il m’inspire : le vrai, le pur, l’émotion non filtré, et bien sûr… le mal de cul !

HOMMAGE A MON COL DE CYGNE de Sonya HIRTENBERGER

Mon vieux vélo,
mon cygne noir,
mon antique monture de gloire…
au fond du garage où tu te morfonds,
tu te résignes, mon pauvre oiseau,
depuis que je t’ai préféré un valeureux étalon,
sorti droit de chez Décathlon.

LE VELO TEL UN WIENERSCHNITZL de Clément BADER

Il était une fois un vélo aussi beau, léger et fort, qu’un Wienerschnitzl. Ce vélo était si léger qu’il avançait presque tout seul, encore plus léger que le vélo de Christophe. Il avançait dans le paysage tel un Wiernerschnitzl dans une assiette apportée par un serveur. La chapelure du Wienerschnitzl est aussi belle que les pneus qui recouvrent les jantes de ce vélo. La forme de l’assiette contenant le Wierneschnitzl est la même que celle des roues de ce fabuleux vélo. Le Wienerschnitzl adhère à son assiette telles les mains du pilote sur les poignées et les pneus sur le sol, aussi bien sec qu’humide.

EN SELLE CITOYENS de Guy LEBRUN

Allons, enfants sur nos vélos,
voler par les chaines déchainées.
Dirigés par nos superbes guidons,
tous éblouis de nos rayonnants rayons !
A fond les grelots dans nos campagnes,
pourvu que l’on ne tombe pas en pagne.
Gonflés, sous-gonflés et sur-gonflés,
mais jamais pompés.

IMAGINATION de Mélanie RINCKENBERGER

Assis sur un banc, je les vois. Ils filent comme le vent. Tous ces jeunes sur le vélo me donnent le tournis, mais que font-ils ? Où vont-ils ? Ils sont fous ! Je les vois ! Certains regardent le pneu du cycliste devant, d’autres rêvassent sur le paysage qui les entoure, d’autres encore rigolent, et d’autres ne parlent pas, se concentrant sur la route. Mais où vont-ils donc tous ensemble ? Je regarde ma montre.

DOUBLE VISAGE de Sarah BOUCHENTOUF

Tous les matins, je monte sur ma monture grise. Nous démarrons tout en douceur afin de chauffer les pattes musclées qui se dessinent à travers les mouvements répétés. Le démarrage, bien que léger, reste rude car il faut un temps d’adaptation. Ma bête est compliquée à se réveiller. Mais dès qu’elle est lancée, je prends du plaisir à être sur mon vélo. Quand tout d’un coup, je n’en peux, le souffle vient à me manquer les jambes s’alourdissent comme si le poids de mes muscles augmentait. L e vent, il y a quelques minutes mon allié, se retourne contre moi et me fait face. Mais je ne perds pas la face, car la roue tourne. Nous traversons tellement de paysages, qui vont du plus riches au plus dénudés. De la tempête au bleu du ciel, tant de variété qui me laisse un air de gaieté.

LES MALHEURS DU VELO de Tobias BALTZINGER

Ô bicyclette, toi qui nous martyrises chaque fois que nous posons notre arrière-train sur ta selle… Toi que nous devons laver après chaque journée… Pour toi nous nous salissons les mains qui resteront sales quand nous mangerons des Wienerschnitzl. Nous nous cassons les doigts pour changer tes chambres à air dans lesquelles tu te plantes inlassablement des épines… Et en plus de cela, nous devons encore pédaler pour te faire avancer.

LA BETE de Clément THEOLOGIEN

Tel un lion, tu traverses les contrées sauvages,
Tel un cochon, tu te roules dans la boue,
Tel un cheval, tu cours à travers champs,
Tel un taureau, aucun obstacle ne t’arrête.
Tel un lièvre, tu sautes les embûches,
Tel un Wienerschnitzl, tu peux tomber en panne,
ô toi grande bête,
Toi qui surmontes toutes les épreuves.
Toi que rien n’arrête,
Toi qui va par monts et par vaux
O toi,
Tu es….
Le vélo !

4ème JOUR de Nicolas KOESSLER

Wachau n’est pas ce paysage,
Imaginer est le secret
Enclavé, il est caché
Naturel en est le gage
Entouré de ces montagnes
Route parmi cette campagne
S’arrêter et puis admirer
Chercher à tout mémoriser

BEAU EST LE VELO de Ludovic OCHAVO

Longeant le Danube, je traverse l’Europe en passant par de magnifiques endroits. Lorsque le soleil est de la sortie, mon cadre brille, mon guidon noircit, mes pneus surchauffent.

AVANTI de Jean-Bernard CASSAGNOLE

Engin diabolique né de la rencontre de deux cercles et d’un cadre, inventé comme loisir, il devient rapidement un utilitaire pour redevenir un jouet de nos jours. Générateur d’incidents et d’accidents, il nous permet malgré tout de nous évader, d’échapper à la ville ou de la dominer dans les embouteillages.

на велосипеде de Chantal MABIRE

Ils passent fiers et fringants sur leur si légères et fragiles montures,
Ils sont qui jaune, qui rouge, tâches fluorescentes le long de ce fleuve majestueux.
Que ce véhicule que je conduis me semble tout-à-coup lourd et encombrant, devant le plaisir qu’ils prennent à se faufiler l’un derrière l’autre…
Que ce Wienerschnitzl avalé goulûment ce midi semble déjà loin au fond de leur estomac.

MARCO POLO SUR SON VELO de Gulcan AYCAN

Oh ! que de beaux vélos
Regardez tous ces vélos
1, 2, 3, 4…. 23, 24 !
On dirait des petits canards qui se suivent, des canards jaunes et orange, qui se dirigent vers la mare.
Mais là ce n’est plus une mare, c’est la mer.
La Mer Noire, plus exactement à Istanbul, en Turquie.
En chantant, en ricanant, en pédalant, Marco Polo sur son vélo, qui roulait comme un taureau, avec son beau chapeau et son sac à dos.
Plouf, plouf, il est dans l’eau. Ah qu’il est ballot, il a roulé sans ses mains, et Marco Polo est dans l’eau.

GPS DE MA WIENERSCHNITZL de Joëlle LEBRUN

Au bout de la route…, il n’y a plus rien.
Prends tout droit… c’est le Danube !
Tu seras comme une goélette, ma camionnette !

ROUE LIBRE de Marc DAMMRON

La bicyclette comme la liberté !
Celle d’entreprendre en voyageant, de sentir, d’observer, d’écouter.
Aller à vau l’eau, au gré des vents, au-delà des frontières, de l’envisageable.
Rayonner par monts et par sentes, au contact d’une jeunesse trépidante.
www.wienerschnitzl.com

WIENERMACHIN de Jonathan BORIE

Je décrirais mon vélo comme une vieille hyène boiteuse et hagarde. Pourtant c’est avec cet être métallisé que je parcours les contrées diverses qui parsèment notre Europe moderne. Nous deux réunis nous formons un être dont je suis le meneur partiel. C’est mon principal compagnon dans ce périple risqué. Toutes nos chutes, nos dérapages et nos chevauchées nous rapprochent sensiblement. Au fur et mesure du temps, je me familiarise avec ses rayures qui jouent le rôle de cicatrices.

COMME UN GOSSE… de Guy ASSMANN

A vélo, comme un gosse, je découvre le Danube, notre mascotte.

Comme un gosse, je roule sur des routes dessinées comme des goulottes.

Comme un gosse, je roule mes songes dans la panure du Wienerschnitzl, comme le scarabée ses boulettes, comme Rachel ses cigarettes ou le Roumain sa roulotte.

Comme un gosse, juché sur mon vélo, là où le Danube se jette dans les Donners (ouf, je ne suis pas prof de géo !), face au Bosphore, je laisse enfin s’envoler mes plus secrets sourires pour saluer les gentils Stambouliotes.

LA BICYCLETTE de Justine MULLER

La bicyclette tantôt agressive comme une tigresse,
Tantôt tendre comme une Wienerschnitzl,
Est un moyen d’évasion autant physique que moral.
Elle nous permet de découvrir de nouveaux paysages,
De nouvelles personnes, ainsi que de nouvelles sensations,
Qu’elles soient bonnes ou mauvaises, qu’elles fassent du bien ou du mal.

LA BICYCLETTE de Valentin LALLEMAND

Il lui arrive souvent de dérailler, comme certains politiciens.
Ses pneus s’usent ; certains nous cassent les pieds.
Sa sonnette est d’un si doux son ; leurs discours si longs.
Pédaler pour avancer ; ou pédaler dans les papiers.

A BICYCLETTE de Jean-Marie MUNCH

A bicyclette de Jean-Marie Munch

VELO AERIEN de Raymond SCHNEIDER

Raymond a plié sa feuille de papier pour en faire un avion qu’il a baptisé « WIENERSCHNITZL, vélo aérien ».